#TEST : Lethis: Path of Progress (PC).

lethis1


Certains d’entre-vous l’ont peut-être suivi cet après-midi sur la chaîne Twitch du blog, j’ai testé pour vous en direct un jeu que j’ai eu il y a peu de temps : Lethis: Path of Progress ! Pour ce nouveau jeu en 2D, disponible sur Steam, nous allons nous plonger dans un city-builder à la mode victorienne et steampunk ! Edité par Triskell Interactive, le jeu est sorti le 25 juin 2015 et vous propose donc de bâtir une cité et de la faire prospérer, à la manière d’un Caesar III, l’un des plus célèbres (et des meilleurs) du genre.

On va commencer par les principaux points de ce jeu : les graphismes et la bande-son. Le jeu est beau clairement. Aujourd’hui, les jeux en 2D se font rare et consomment peu de ressources. Lethis: Path of Progress ne déroge pas à la règle et propose un aspect cartoon assez beau et précis. Chaque personnage a ses propres attributs physiques, chaque bâtiment est montré dans le détail. On pourrait passer une bonne heure à lire dans le détail toutes les descriptions des personnages et des lieux. La musique est elle-aussi très réussie, dans le style steampunk du jeu. On entre rapidement dans l’ambiance du jeu, c’est le principal ! Autre point fort particulier justement, l’ambiance du jeu. Dès les premières minutes du didacticiel, on se sent à l’époque victorienne industrielle, avec le calendrier révolutionnaire, le mélange est vraiment très réussi. On pourrait laisser tourner le jeu pendant des heures et regarder toutes les animations de personnages, tout en se laissant bercer par la musique.


lethis2.jpg

Image du jeu, histoire de vous donner un petit aperçu 🙂


Vous l’aurez donc compris, le principe de ce jeu est donc de construire une ville, de la faire prospérer, de commercer etc. En somme, il s’agit d’un city-builder classique où tout est à gérer par le joueur. Seulement, Lethis: Path of Progress a une particularité bien à lui : des bâtiments propres à son univers. Je parle par exemple de tentes d’exorcistes pour chasser les fantômes dans la ville, ou encore de tout un système d’infrastructures utilisant la vapeur comme énergie, marquant le lien avec l’industrialisation. Il est même possible de débloquer quelques bâtiments spéciaux lors de l’avancée du jeu ! Le didacticiel est à la fois court et complet, viennent ensuite 26 missions à faire au fur-et-à-mesure que l’on joue et comme dans tous les jeux du même genre : des cartes en mode bac-à-sable (une dizaine environ). Le jeu reste malgré tout très réaliste, le but principal étant de satisfaire votre population pour qu’elle grandisse, comme dans Caesar III ou les premiers Anno. La moindre erreur est quasiment fatale, et il vous faut tout recommencer !

Autre aspect propre aux jeux de ce genre: l’aspect commercial. Eh oui, lors de certaines missions, certaines ressources ne peuvent être fabriquées et doivent donc être importées. Le mode commerce est assez basique, mais suffisamment pour que l’on évite de se perdre dans les chiffres et le rapport achat/demande. Un petit bémol malgré tout, il est impossible de savoir la quantité réelle demandée par les habitants pour satisfaire le besoin, il faut donc viser un peu au pif… Pour coller dans l’esthétique du jeu, les échanges avec les autres villes se font en ballon dirigeable, assez classe tout de même !


lethis3

Une ville assez développée, avec quelques monuments.


Quelques points noirs quand même à apporter, pour commencer le nombre de bâtiments, qui sont assez peu nombreux pour un city-builder. A la différence des jeux Sierra, l’aspect détente ou encore l’éducation, ne sont pas ou peu abordés pour la population. Le schéma d’une partie se résume à construire/produire/satisfaire, un peu court pour un jeu de ce calibre. Au niveau de la jouabilité, j’ai eu quelques soucis de pointeur, notamment lors de constructions de routes où le curseur fonctionnait sur la case supérieure à certains moments (assez pénible pour un jeu de gestion parfois). Il n’y a pas non plus de mode « annulation de la dernière tâche », chose qui est quand même primordial dans un jeu de gestion, et l’onglet concernant les statistiques ne sert pas à grand chose étant donné que rien n’est détaillé. Quand il faut chercher un bâtiment spécifique dans une petite ville ça va, mais quand elle est assez développée, c’est autre chose… Je pense avoir fait le tour de la question, passons maintenant aux notes :

Les +:

  • Les graphismes du jeu, vraiment réussi pour un jeu en 2D.
  • La bande-son, dans l’ambiance victorienne de l’époque mélangé au steampunk : réussi !
  • Le réalisme des animations, de contenu et la particularité du calendrier révolutionnaire.
  • Le commerce en dirigeable, c’est quand même la classe non ?

Les -:

  • Le nombre de bâtiments assez restreint pour un city-builder.
  • L’oubli total de certains aspects très importants d’une ville (éducation, détente…).
  • Le manque de certaines fonctionnalités propres à n’importe quel jeu de gestion.
  • Quelques soucis de jouabilité ou de clarté dans de grosses villes.
  • Un peu trop simple à certains moments (surtout au début).

NOTE FINALE : 14/20.

Le jeu veut rendre hommage aux anciens, qui étaient parfaits et très compliqués, mais souffre de la modernité du genre où la priorité est avant tout de ne pas contrarier le joueur. Il reste malgré tout un excellent city-builder, à un prix relativement raisonnable (une vingtaine d’euros).

A propos Playsort

27 ans, papa geek qui aime son prince et sa princesse. Apprenti bloggeur et futur auteur fantastique, fan de Muse et du RCL...
Cet article, publié dans Jeux Vidéos, est tagué , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s