#CRITIQUE : Astérix et la Transitalique (2017).

CRITIQUE


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Aujourd’hui, j’ouvre le bal pour les critique de bande-dessinées et quoi de mieux pour commencer que le nouvel album d’Astérix, sorti le 19 octobre dernier ! Intitulé Astérix et la Transitalique, ce trente-septième tome de la série reste fidèle au travail lancé par René Goscinny et Albert Uderzo en 1959. Depuis quelques années maintenant, les deux irréductibles gaulois continuent leurs aventures sous l’égide de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad, déjà auteurs des deux albums précédents. Les héros ne meurent jamais et pour cause, voici ma critique de cette nouvelle aventure gauloise !

Pour commencer, l’histoire se déroule en Italie. Vous allez me dire quoi de plus normal à l’époque de l’empire romain, mais sachez qu’il s’agit seulement de la troisième fois que nos amis gaulois se rendent dans cette région après Astérix gladiateur (1964) et Les Lauriers de César (1972). On découvre donc dans cet album les différentes régions du célèbre pays en forme de botte, ainsi que ses différents peuples. Ensuite, l’humour gaulois qui caractérise tant la série est une nouvelle fois de retour. Je pense par exemple aux nombreux noms comiques de certains personnages, dont Pocalitix par exemple, qui vend le char à Obélix au début de l’aventure : excellent ! L’histoire donc fait référence à ce qu’on pourrait appeler aujourd’hui le Tour d’Italie, mais avec des chars. Le but est de relier Modicia à Néapolis en plusieurs étapes, avec un système de classement comme dans une course automobile. L’idée est franchement bonne, et on adhère rapidement à ce nouveau type d’aventure où l’histoire ne se résume pas à manger des sangliers et donner des baffes aux romains.

Les romains justement, toujours fidèles à eux-même où les orgies et la triche sont de rigueur comme dans les tomes précédents. Palme spéciale pour Jules César et son sénateur Lactus Bifidus (excellent nom d’ailleurs !), l’un toujours aussi hautain et l’autre qui joue parfaitement le politicien qui se moque de tout sauf de s’en mettre plein les poches. D’une manière générale, le casting de cet album est très réussi. Pour une fois, ce n’est pas Astérix qui mène l’histoire, mais bel et bien Obélix, toujours accompagné de son fidèle chien Idéfix. Les autres concurrents sont parfaitement représentatifs des peuples que l’on a déjà vu auparavant, depuis les Bretons jusqu’aux Goths, et les styles d’écriture qui vont avec.

Bref, un joli mélange pour une jolie BD. Ce n’est pas le meilleur tome de la série, mais celui-ci mérite amplement sa place sur l’étagère, surtout qu’au prix de 9€95, le plaisir est largement autorisé !

Note finale : 17/20.

A propos Playsort

27 ans, papa geek qui aime son prince et sa princesse. Apprenti bloggeur et futur auteur fantastique, fan de Muse et du RCL...
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