#LLDN : Les Larmes de Narvrìl, chapitres 3 et 4.

Les Larmes de Narvrìl


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Je vous présente aujourd’hui les chapitres 3 et 4 de mon premier roman fantastique/science-fiction. Pour rappel, vous pouvez retrouver les chapitres 1 et 2 ICI ! N’hésitez-pas à me faire plein de remarques afin que je puisse m’améliorer ! Joyeux Noël 😉


Chapitre 3 : Courses et poursuite.

L’été débutait paisiblement pour Brian Fournier, qui venait d’obtenir son diplôme en Archéologie à l’université d’Orléans. C’était un beau jeune homme aux cheveux noirs. Sa vie se résumait au sport et à ses cours. Il vivait seul avec sa mère, son père étant parti quand il avait l’âge de six ans. Pour Brian, cet événement a été l’élément fondateur de sa vie. Le fait de grandir sans père l’a endurci bien avant ses camarades. Il avait passé deux classes et s’est appuyé sur l’amour de sa mère pour avancer dans la vie. Il habitait une grande maison, dans un quartier plutôt chic de la ville, et il avait un chien, un westie noir qu’il avait appelé Lennon, en hommage au célèbre chanteur John Lennon.

Brian était également féru de handball. Il avait été champion régional avec son équipe scolaire au collège et pratiquait toujours le sport à la fac et en dehors des cours avec quelques amis. Cette passion était la seule chose qui lui restait de son père, également jeune prodige dans ce domaine. Comme il venait d’avoir son diplôme, il allait à présent offrir ses compétences pour aider la société et rendre encore plus fière sa mère. Brian s’intéressait très peu aux actualités, bien qu’il fût au courant des principaux problèmes qui secouaient le monde et la France.

Depuis quelques jours déjà, il préparait ses valises, car il partait dès le lundi matin suivant avec sa mère en vacances au bord de la Manche :

Brian ! Appela Claudia, sa mère. Est-ce-que tu peux descendre m’aider à charger la voiture ?

Brian posa les affaires qu’il tenait sur son lit et descendit aider sa mère. Ils partaient dans un camping au bord de la mer près de Granville. C’était ses premières vraies vacances, car il avait toujours refusé de partir loin de ses obligations avant cette année. Lorsqu’il s’avança vers la voiture, valise à la main, il remarqua un homme adossé à la maison d’en face, un homme habillé tout en noir et qui le fixait continuellement. Au départ, il n’y prêta pas attention, puis il le fixa également. On aurait dit qu’il cherchait à l’analyser derrière ses lunettes sombres, puis d’un coup il se retourna et disparu au croisement du mur et Brian continua son occupation.

La veille du départ, sa mère lui demanda de faire quelques courses au supermarché du coin et il partit donc sans se méfier vers le centre de la ville, Ipod à la main. Il y avait peu de monde dans les rues ce matin-là. Il semblait seul avec les Beatles dans les oreilles, à marcher tranquillement vers les plus hautes habitations de la ville. Derrière lui, à faible distance, un homme le suivait, le même homme qu’il avait aperçu quelques jours plus tôt en face de chez lui. Il fixait une nouvelle fois le jeune homme sans s’arrêter, et lorsque ce dernier arriva pour faire ses courses, il l’attendit au coin d’une rue, pour ne pas le perdre de vue lorsqu’il sortirait. Brian lui, fit ce qu’il avait à faire et ressortit quelques minutes plus tard en reprenant le chemin en sens averse. Au bout de quelques minutes, il sentit sur lui un regard incessant et se retourna. L’homme était juste derrière lui :

Mais c’est quoi ton problème ? Lui demanda Brian. On se connaît ?

Pas de réponse. L’homme continua de le regarder sans ciller, Brian continua ses questions :

Qui es-tu ? Laisses-moi ou tu vas le regretter.

Toujours rien. Brian reprit sa route, en marchant plus rapidement, lorsqu’il releva la tête, l’homme était devant lui :

Qu’est-ce-que ?

Janifael a besoin de toi, répondit l’homme.

Pardon ?

Janifael a besoin de toi, répéta l’inconnu.

Qui est Janifael ?

Suis-moi et tu le sauras.

Brian considéra la réponse. Il se demanda si cet homme n’était pas un malade échappé de quelconque hôpital psychiatrique et se mit à courir pour rentrer chez lui. Il attrapa son téléphone et appela sa mère, qui ne répondait pas. Il finit par parler sur le répondeur :

Maman appelle la police, il y a un mec tout en noir qui…

Soudain, il trébucha et son portable se perdit dans les broussailles en un craquement alors que le sac de courses se renversait sur le sol. L’homme était à nouveau devant-lui et Brian cria :

Laisse-moi !

Janifael a besoin de toi, n’aie aucune crainte, je ne te ferais pas de mal.

Puis ce fut le noir complet, et Brian perdit connaissance.

Chapitre 4 : L’opération Humanité.

L’automne pointa son nez et Chris continuait sa vie normalement. Les nouvelles du matin annonçaient en gros titres un attentat qui avait été commis à Paris et qui avait coûté la vie au ministre de l’Intérieur. Peu de temps après, il avait été revendiqué par un groupe terroriste. Le pays entier s’était soulevé depuis, et une grève générale secouait le pays, causant d’importants dysfonctionnements dans tout le pays. A cause de cela, Chris était condamné à rester chez lui et passer la journée devant son téléviseur, tout comme le reste de la famille, à surveiller les dernières nouvelles :

« Le ministre de l’Intérieur a été victime hier d’un attentat à la bombe en pleine visite d’un quartier sensible de Paris, un homme s’est approché de lui et malgré le service de sécurité, a actionné son engin. Quatre autres personnes sont mortes en plus du ministre, dont le tueur et deux hommes chargés de la sécurité ministérielle. Depuis cet incident, le pays tout entier est en deuil et en colère vis-à-vis du gouvernement en place et n’hésite pas à le faire savoir grâce aux nombreuses manifestations. La police est dépassée, de véritables émeutes secouent les rues de la capitale, à tel point que l’armée a été appelé en renfort… »

La situation se détériore beaucoup trop, avoua le père de Chris.

Et ça ne va pas en s’arrangeant, confirma Chris.

En effet, le journaliste venait de recevoir une information de dernière minute :

« Flash info spécial : le président syrien vient d’être assassiné ! Les révoltes qui secouent la Syrie depuis quelques années prennent une tournure dramatique avec cet incident qui n’est même pas revendiqué par les rebelles civils syriens d’après le communiqué donné par l’agence de presse internationale de l’ONU. Pour l’heure, aucune réaction n’est connue de la part des chefs d’États du monde entier, mais cet événement risque fort de mettre le feu à une situation déjà trop instable ».

Bordel de merde, jura Chris.

Il regarda ses parents et sa sœur. La peur se lisait sur leurs visages. Le monde était sur le point de s’embraser et de provoquer une nouvelle catastrophe mondiale.

 *****

 Il était minuit à Paris, les rues étaient fréquentées par peu de monde du fait des récents événements et pourtant, une femme marchait d’un pas décidé sur l’avenue des Champs-Élysées. Elle portait un blouson de cuir noir et un jean de la même couleur, elle avait des cheveux noirs aux mèches violettes et n’avait pas plus d’une trentaine d’années. Ses yeux avaient la couleur du plus beau des saphirs, elle n’avait que de très minces sourcils et ses oreilles étaient fines et discrètes. Ses mains étaient dissimulées dans les poches de son blouson, et à sa taille on voyait apparaître une ceinture également noire où étaient accrochés divers objets, dont une arme. Elle tourna dans l’avenue de Marigny et continua sa démarche. En raison des événements de la journée, le palais de l’Élysée, situé dans une rue voisine, avait été considérablement renforcé par des barrages et la présence des soldats de l’armée de terre, qui occupaient chaque barrage afin de protéger le président d’un éventuel attentat. La jeune femme arriva à proximité d’un barrage, et lorsque le policier en faction s’approcha pour lui parler :

Halte ! C’est une zone protégée et personne ne passe sans autorisation.

Elle s’arrêta face à lui sans dire un mot, et sortait de sa poche une main avec cinq doigts de la même longueur. Elle lui tendit ce qui ressemblait à une carte de police :

Ah, ajouta le policier, pardon madame vous pouvez passer.

Elle lui adressa un signe de la tête et passa le premier contrôle. Elle s’engagea alors dans la rue du Faubourg-Saint-honoré et jeta un coup d’œil dans la rue. Le palais présidentiel était à quelques mètres devant elle, on pouvait apercevoir sur les toits des tireurs d’élites, immobiles dans la nuit à guetter le moindre geste anormal, et il y avait devant les portes deux gardes républicains en faction, accompagnés par deux soldats qui faisaient une ronde. De loin, la jeune femme vit également un char à l’autre bout de la rue ainsi que d’autres soldats qui montaient la garde. Elle s’approcha du palais, et avant d’arriver devant les gardes, elle murmura en tenant son oreille droite :

Ici Janifael, l’opération Humanité a débuté, je vais rencontrer le président de la république française.


La suite dès l’année prochaine 😉

A propos Playsort

27 ans, papa geek qui aime son prince et sa princesse. Apprenti bloggeur et futur auteur fantastique, fan de Muse et du RCL...
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