#CRITIQUE : La Casa de Papel (2017).

Second article sur la critique d’une série de Netflix, et cette fois je vais m’attaquer à LA série du moment : La Casa de Papel ! Sortie en 2017 sur la plateforme, après un premier passage à la télé espagnole, la série traite du braquage de la fabrique de la monnaie espagnole par huit malfaiteurs déguisés avec des masques de Dali. Crée par Alex Pina, et portée par un excellent casting (désolé trop de noms compliqués en espagnol -_-« ), je vous propose maintenant une critique sur les 22 épisodes des deux premières « saisons » que j’ai englouti en une semaine. Comme toujours, si vous ne voulez avoir aucun spoilers sur la critique, ne lisez-plus dès à présent !


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La Casa de Papel, c’est donc une série où toute l’histoire se concentre à un seul endroit et avec les mêmes protagonistes. Choix payant pour une série, qui a mis plusieurs mois avant d’être diffusée et n’étant même pas dans les projets de Netflix à la base. L’histoire débute donc avec le recrutement d’un des braqueurs (Tokyo en l’occurrence, tout à droite sur la photo ci-dessus), et la mise en place progressive de l’idée de base de la série. On apprends alors qu’une équipe triée sur le volet, encadré par un mystérieux « Professeur », va s’attaquer à la maison de la monnaie et du timbre à Madrid, l’équivalent de notre Banque de France en gros. Sauf que ce n’est pas le braquage classique, où l’on rentre, on casse tout, on pique le pognon, et on ressort, loin de là. Le but est en réalité de tenir le plus longtemps possible enfermé dans le bâtiment, et de produire l’argent soi-même pour ensuite le dérober, le tout sans faire de victimes. L’idée est brillante sur le papier, mais beaucoup plus difficile à réaliser dans la vraie vie !

Le Professeur, véritable maître de la situation, a pensé à tout ! Il a instauré trois règles à respecter dans l’équipe dont l’une est de ne pas se connaître. C’est pourquoi les huit braqueurs vont porter des noms de villes : plus simple à mémoriser pour le public, surtout que les noms espagnols sont toujours compliqués ! Forcément, le but des braqueurs étant de fabriquer leur propre argent, ils vont également faire des otages dans la banque, et ce sont eux qui vont fabriquer leur argent (logique, un otage qui ne fait rien complote et veut s’enfuir). Et c’est ça également le point fort de la série, car au fur et à mesure des épisodes, les otages commencent peu à peu à se rapprocher des braqueurs, certains décidant même à passer de leur côté (Monica qui deviendra Stockholm par exemple). Autrement dit, pour le moment, le cocktail semble parfait, pour une série parfaite. La bande-son est également une véritable tuerie, on l’entends d’ailleurs sur toutes les ondes depuis quelques semaines.


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Les scénaristes ont vraiment fait un travail remarquable, et on se glisse très rapidement dans la peau du Professeur. L’idée du changement de masque, l’idée du faux tunnel, le fait d’habiller les otages comme les braqueurs, le coup de la fausse interview pour gagner du temps, tout est fait pour accentuer le suspense du début à la fin de la série. Le final est également grandiose et le sacrifice de Berlin, pourtant un des meilleurs personnages de la série, est à la fois drôle et émouvant. L’humour et l’amour, également présents, donnent une touche un peu plus douce dans cette série diabolique, où tout peut changer sur un coup de tête de l’un des braqueurs !

Quelques points négatifs tout de même à dire, dont le plus gros étant celui de la scène où Tokyo retourne dans la fabrique alors qu’elle avait été arrêtée par la police. Le coup de la moto qui traverse tous les champs de protection de la police sans tomber ni prendre une balle est vraiment un peu trop gros, surtout que les policiers ont l’air de savoir autant viser qu’une bande de marmotte avec des caches-œils ! Les quelques laisser-aller du Professeur sont à regretter parfois, car ils gâchent un peu l’intelligence et le talent du personnage. Il ne me reste plus qu’à vous donner la note finale concernant cette superbe série, que je recommande, et j’attends avec impatience la saison 3 prévue pour 2019 !

Note finale : 17/20.

A propos Playsort

27 ans, papa geek qui aime son prince et sa princesse. Apprenti bloggeur et futur auteur fantastique, fan de Muse et du RCL...
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